Alimentation santé et micronutrition

Mis à jour : févr. 10


L’alimentation se compose d’aliments riches en calories qui peuvent être pauvres en énergie vitale, par exemples : les graisses saturées, les produits raffinés, sucres, farines, sodas, alcools. Ces "faux aliments" sont souvent acidifiants et contribuent à carencer notre organisme en nutriments indispensables au maintien d’une santé optimale.

À l’inverse, il existe des aliments pauvres en calories et riches en énergie vitale comme les légumes verts, les légumineuses, les graines germées, les sucres non raffinés.

Les micronutriments sont représentés par :


  • les vitamines (A, B, C, D, E, K) ;

  • les oligo-éléments (fer, cuivre, zinc, lithium, magnésium, calcium, iode,...) ;

  • les acides gras poly insaturés de type omégas 3 (LNA, EPA, DHA) ;

  • les probiotiques ;

  • les protéines Hsp (protéines anti stress qui contribuent à la réparation des protéines endommagées lors de traumatismes) ;

  • les polyphénols ;

  • les acides aminés (dont le tryptophane précurseur de la sérotonine et la tyrosine précurseur de la dopamine et de la noradrénaline) ;

  • les protéoglycanes.

Ce sont des molécules vitales dites essentielles et doivent être apportées par l’alimentation en quantité suffisante et sous forme assimilable.

Tous ces micronutriments ont des propriétés intéressantes en étant cofacteur de réactions biologiques indispensables à la vie. La liste de ces micronutriments ne cesse d’augmenter et des études scientifiques très sérieuses montrent leur efficacité.

Le dépistage des déficiences micronutritionnelles regroupe des familles de symptômes qui vont être reliés à 5 fonctions clé de l’organisme, dites d’adaptation qui sont : la protection cellulaire ; la communication cellulaire ; l’interface digestive ; la fonction cerveau ; la fonction cardio-métabolique. La démarche micronutritionnelle consiste donc à établir des liens probables entre les troubles fonctionnels observés et les micronutriments manquants dans la cellule.

Il existe 4 points fragiles selon les individus, qui nécessitent le soutien quotidien de l’alimentation.


L’interface digestive : zone d’échanges, véritable filtre qui permet l’assimilation des micronutriments et l’élimination des déchets. C’est le premier maillon faible à prendre en compte.


La protection cellulaire : les cellules subissent quotidiennement des agressions venant de toute part : de l’environnement mais aussi de l’intérieur de l’organisme. Le phénomène le plus significatif de ces agressions : la surproduction de radicaux libres qu’il est primordial de juguler pour garantir la vitalité des cellules.


La communication cellulaire : la fluidité des membranes, le maintien de l’équilibre acido-basique... permettent d’assurer la bonne qualité des échanges cellulaires.


Le bon fonctionnement du cerveau : c’est un organe gourmand et gourmet dont toutes les activités dépendent du contenu de notre assiette, et notamment la fabrication des neuromédiateurs (Sérotonine, Dopamine, Noradrénaline, Adrénaline, Acétylcholine, GABA, Glutamate...) .

Explorer et renforcer, au besoin, ces quatre maillons faibles s’avèrent une stratégie gagnante pour optimiser la santé de chacun d’entre nous.







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